Avec SAFIR, le recueil d’informations se fait aussi de façon très encadrée, sur le plan de la sécurité et de la confidentialité. Nous avons choisi de travailler avec Sanoia, qui a une longue expérience de l’auto-suivi de santé par les patients eux-mêmes.

Dans ce cadre vos données bénéficient d’une protection extrême :

  • la CNIL a encadré et validé toutes les procédures de collecte et tous les traitements opérés sur les données

  • les données sont conservées dans des serveurs de haute sécurité, disposant de l’agrément d’hébergeur de données de santé délivré par le ministère de la santé (HADS).

Certaines données qui peuvent vous sembler inhabituelles sont collectées auprès des patients pour valider le bon déroulement de la recherche.

C’est le cas par exemple du lieu de naissance. Nous avons régulièrement besoin de vérifier grâce à l’état-civil qu’il ne s’est pas produit d’incident médical très grave dans votre parcours, justifiant votre disparition de l’étude.

C’est aussi le cas des coordonnées de votre rhumatologue. Si les données que vous saisissez conduisaient à une suspicion d’effet indésirable (et seulement dans ce cas), le Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) le contacterait, après avoir mené ses propres investigations, pour obtenir le cas échéant des informations médicales complémentaires. Ces situations seront suffisamment rares pour que vous n’ayez pas à craindre de sollicitation abusive de votre médecin.

Un système de filtres pour limiter la sollicitation du médecin

SAFIR ne sera pas une charge supplémentaire pour votre rhumatologue. Une série de filtres a été pensée pour limiter au maximum sa sollicitation :

1. Les questionnaires ont été bâtis avec les patients eux-mêmes, en résonance avec leur vécu de leur pathologie. Ils sont facile à remplir en direct et ne nécessitent pas l’aide du médecin.

2. Un système intelligent analyse les réponses des patients et ne transmet d’alerte que dans le cas où l’algorithme détecte un événement remarquable.

3. S’il est alerté, le Centre de pharmacovigilance le plus proche, dans son rôle de proximité régionale, approfondit l’analyse. Il le fait sur la base des réponses et de l’historique du patient, ainsi que des statistiques globales/nationales fournies par le Cephepi sur la fréquence des cas similaires. Le plus souvent, il s’apercevra alors que l’effet découvert a déjà été signalé, et n’ira pas plus loin.

4. Le cas échéant enfin, si le cas découvert nécessite un approfondissement, le CRPV fera le lien avec votre médecin / avec vous, qui ne sera / serez ainsi sollicité que très exceptionnellement.